Week-ends

Un week-end à Caudry, cité de la dentelle

La petite ville de Caudry, dans le cambrésis, a été la capitale mondiale de la dentelle au 19e siècle… et l’est redevenu ! Aujourd’hui, elle fournit toujours le monde de la haute-couture. Labellisée Ville et Métiers d’Art, Caudry possède aussi un riche patrimoine et un joli parc que je vous invite à découvrir.

Située entre Cambrai et le Cateau-Cambrésis, Caudry est longtemps resté un village agricole que rien ne distinguait de ses voisins. Mais, des tisserands ont installé les premiers métiers à tulle à Caudry au début du 19e siècle et, en quelques dizaines d’années, l’industrie textile a métamorphosé le petit village en ville industrieuse où se sont juxtaposés corons ouvriers, maisons de maître et ateliers textiles.

Plusieurs maisons de dentelles ont vu le jour, de grands métiers à tisser mécanique Leavers ont été utilisés par des ouvriers habiles et des dentellières talentueuses… Il n’en fallait pas plus. Vers 1880, Caudry est devenue un centre industriel de premier ordre et la prospérité de la ville s’est amplifiée grâce à la dentelle, dont la qualité a été couronnée à l’exposition internationale de Bruxelles de 1910.

Vue de Caudry en 1929

Même si les effectifs de l’industrie textile ont beaucoup diminué durant le 20e siècle, Caudry compte encore de nos jours six dentelliers qui exportent plus de 80 % de leur production délicate, souvent agrémentée de fils d’or, parée de paillettes ou de perles.

Elle partage avec Calais le titre de capitale mondiale de la « dentelle de Calais-Caudry » et a reçu en 1995 le label « Ville et Métiers d’Art ».

Le Musée de la dentelle de Caudry

Si Caudry n’est plus la grande ville textile qu’elle fut, avec ses six maisons dentellières encore en activité, elle est toujours la capitale mondiale de la dentelle destinée à la haute couture et au prêt à porter de luxe. 

Installé dans un ancien atelier de dentelle datant de 1898, le musée des dentelles et broderies de Caudry est à la fois musée historique et musée de la mode, ouvert à la création contemporaine.

Il propose toute l’année des expositions et des événements autour de la mode et de la création contemporaine.

Le musée présente différentes machines illustrant la chaîne de fabrication de la dentelle, et particulièrement un énorme “métier Leavers grande largeur” – spécificité de Caudry. Une démonstration est assurée par un ancien tulliste, qui partage son savoir-faire et vous fait revivre toute une époque.

Le musée Caudrésien des dentelles et broderies met en valeur les hommes et les femmes de tous les métiers de la dentelle au travers de photos, de textes et de vidéos expliquant leur savoir-faire, qui vous permettent de mieux comprendre les étapes du tissage et les spécificités de cette industrie.

On voit ainsi comment étaient réalisées les “cartes” créant les motifs qui sont brodés par la machine, du “metteur en carte” manuel jusqu’à la machine Leavers qui brode au kilomètre.

Vous pouvez admirer des échantillons de dentelle et broderies de Caudry et ses environs. La guide nous a notamment expliqué la particularité de l’industrie dentellière locale : rebroder les dentelles, mécaniquement ou à la main, pour leur ajouter des décors, des perles, des dorures…

Les expositions temporaires

Le musée met en valeur la richesse créative des entreprises caudrésiennes encore en activité. La dentelle Leavers produite à Caudry est très particulière et complexe à créer, ce qui en fait un produit haut de gamme plébiscité par les créateurs contemporains et les grands couturiers de la planète (Yves Saint-Laurent, Ted Lapidus, Nina Ricci, Valentino, Lanvin…).

Le musée présente trois expositions temporaires par an, ainsi que des animations et des événements (ateliers, conférences, rencontres…) à découvrir tout au long de l’année.

Lorsque je m’y suis rendue, l’exposition “(Re)belles dentelles” présentait les magistrales créations de la maison de couture “On Aura Tout Vu” au travers d’une trentaine de modèles et d’accessoires originaux et fantaisistes.

Cette maison de couture utilise des ennoblissements et des associations surprenantes réalisées par les manufactures Caudrésiennes Solstiss et André Laude.  

L’exposition se termine par quelques panneaux soulignant que l’industrie dentellière a su se réinventer et se développer grâce à la notoriété de certaines icônes de la mode, du cinéma et de femmes d’influence.

À l’accueil, le musée de la dentelle vous propose d’acquérir quelques souvenirs, des broderies ou de la dentelle dans sa petite boutique (nappes, sets de table, bijoux de créateurs, livres, crayons, cartes postales, étoles, broches…).

Tous les jours et pendant les vacances scolaires, les enfants accompagnés de leur famille, peuvnt effectuer une visite ludique et pédagogique. Le musée propose aux enfants jusque 12 ans un jeu de piste afin de découvrir tout en s’amusant le musée et ses expositions.

Ne venez pas à Caudry sans visiter son musée de la dentelle, ce serait une hérésie ! 😉

INFORMATIONS PRATIQUES
Adresse :
Place des Mantilles 59540 Caudry
Horaires :
Tous les jours sauf le mardi. En semaine de 9h à 12h et de 14h à 17h. Week-end et jours fériés de 14h30 à 18h00
Fermé le 1er novembre, le 1er mai, et entre les fêtes de Noël et Nouvel An.
Tarifs :
adulte 3€ – gratuit pour les enfants jusque 16 ans

La ville de Caudry propose un circuit patrimonial (brochure disponible à l’office du tourisme, Place du Général de Gaulle) qui permet de découvrir son histoire, ses édifices emblématiques, ses personnages célèbres… Des panneaux explicatifs, placés devant chaque élément d’intérêt, vous expliquent tout ce qu’il y a à savoir.
Et parmi les bâtiments à découvrir, l’église Saint Maxellende est en bonne place.

La basilique Sainte Maxellende

La basilique Sainte Maxellende a été érigée entre 1887 et 1890 pour accueillir les très nombreux ouvriers qui étaient venus s’installer à Caudry pour travailler dans l’industrie textile. L’ancienne église du 12e siècle était devenue trop petite et tombait en ruines. On fit appel à Louis Marie Cordonnier, qui était à l’époque un débutant, mais allait devenir un architecte de renom qui allait créer d’innombrables édifices religieux et publics dans le Nord et le Pas-de-Calais entre la fin du 19e siècle et les années 1920.

De style néo-gothique, la basilique est construite en brique sur un soubassement de pierre blanche.
Impostante, elle mesure 72 mètres de longueur totale et son clocher culmine à 75 mètres.

Sainte Maxellende est la sainte patronne de Caudry. Née vers 650 et morte vers 670, elle était la fille d’un riche propriétaire terrien de Caudry qui s’y était construit un château. Elle refusa le fiancé qu’on lui présentait, Harduin d’Armeval, futur seigneur de Solesmes, et celui-ci la poignarda. Son assassin serait devenu aveugle, mais, quelques années plus tard, alors que les ossements de Maxellende étaient ramenés à Caudry, il aurait fait pénitence et aurait retrouvé la vue. Les ossements de Maxellende sont alors devenus des reliques.

La prospérité de la ville à la fin du 19e siècle a permis à la basilique de Caudry de faire appel, pour sa construction et ses décors, à la fine fleur des artisans de son époque.

De très beaux vitraux, réalisés par Charles Lorin (célèbre et prolifique maître verrier de Chartres qui a œuvré entre 1900 et 1940), illustrent des scènes du Nouveau Testament et présentent les 4 évangélistes.
Les vitraux de Félix Gaudin (à la tête de la plus grande maison de vitraux de Clermont-Ferrand, qui a aussi créé les vitraux de l’Hôtel de ville de Dunkerque) retracent quant à eux la vie de Sainte Maxellende.

Dans la tribune, au-dessus de l’entrée, est installé le grand orgue construit en 1913 par Charles Mutin, un talentueux facteur d’orgue de la grande maison Cavaillé-Coll.
Le chœur est orné d’un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au 19e siècle à l’exposition des maîtres-autels d’Anvers. Il possède des hauts-reliefs en bronze narrant l’histoire de Sainte Maxellende.

Le transept se termine par deux chapelles : celle de gauche est dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Maxellende.

Cette dernière présente la châsse de la sainte, une pièce d’orfèvrerie gothique de la deuxième moitié du 14e siècle en cuivre doré et argent repoussé (remaniée aux 18e et 19e siècles et classée à l’inventaire des monuments historiques dès 1896).

Les autels des chapelles, le chemin de croix et la chaire de vérité, tous typiques de la fin du 19e siècle, ont été réalisés et décorés avec soin.

INFORMATIONS PRATIQUES
Adresse :
19 Rue Roger Salengro, 59540 Caudry
Horaires :
???

Saint Maxellende est aussi commémorée dans une petite chapelle en briques du 18e siècle située derrière la basilique. À l’origine, elle était encastrée dans ce qu’était le mur d’enceinte de l’ancien château de Caudry, où vécut la jeune femme.

Sur deux murs de la chapelle sont scellées des pierres sculptées datant des 15e et 16 e siècles, provenant des décombres de la collégiale de Condé et de la cathédrale de Cambrai, ruinées par la Révolution.

À l’intérieur, on peut voir un vitrail qui décrit le meurtre commis par Harduin d’Armeval et la cécité qu’il a provoquée. Ce vitrail a été créé par Charles Lorin, le maitre verrier de Charte. Il est daté de 1932.

L’espace de vie historique “André Flament”

Non loin de l’office du tourisme, vous pouvez visiter un petit musé local où des bénévoles vous accueilleront avec le sourire (et peut-être un petit café ;)) pour vous servir de guide.

Une rue de Caudry a été entièrement recréée avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l’identique des années 1930.

Contrairement au musée du textile et de la vie sociale de Fourmies, les boutiques ne sont pas représentées en “grandeur nature”, mais à taille réduite, ce qui n’enlève rien à leur charme.

Dans le musée, vous pouvez aussi voir une maquette de la basilique et une autre de l’hôtel de ville, recréés en détails par un habitant.

On retrouve aussi les noms et photographies de plusieurs des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/1918, avec la date et le lieu de leur décès. Et quelques jeux flamands vous invitent à tester votre adresse…

L’histoire de la ville et la vie à Caudry au 19e siècle est également recréée à l’aide de cartes postales, de photos, de journaux d’époque ou d’objets issus des anciens ateliers de dentelles…

L’espace de vie Historique “André Flament” propose périodiquement des expositions temporaires sur des thèmes très variés. En 2022, un passionné de Far-West avait ainsi prêté sa riche collection au musée pour recréer toute une époque et en expliquer les particularités.

Le patrimoine de Caudry

En vous promenant dans le centre-vile de Caudry, vous allez y découvrir des édifices variés, même si beaucoup datent de la fin du 19e siècle (période faste) et de l’entre deux guerres (reconstruction).

Le corps principal de l’hôtel de ville a été construit en 1875, mais il a fallu attendre 1911 pour que les deux ailes et les frontons soient ajoutés au bâtiment.

Dans les années 1920-1930, Émile Flamant (qui a passé sa jeunesse à Caudry) a réalisé des décors peints dans le nord de la France pour les édifices reconstruits après la Grande Guerre : les fresques de la salle des mariages de l’Hôtel de Ville de Cambrai, le palais de la bourse de Lille ou dans des églises du Cambrésis… et dans le salon d’honneur de l’hôtel de ville de Caudry.

Photo issue du site de l’office du tourisme du cambrésis

Aujourd’hui, cet élégant édifice néoclassique domine la place de la ville.

L’hôtel de ville n’a pas été le seul édifice abîmé par la Grande Guerre. Nombre de maisons ont été construites ou reconstruites dans les années 1920 et Caudry présente donc nombre d’édifices de style Art Déco.

On distingue deux époques et deux styles, bien visibles à Caudry.
D’abord le style plus “décoratif” avec des fleurs sculptées sur les façades, des balconnets en fer forgés, des formes géométriques plus ou moins régulières, courbes ou pointues, des influences néo-flamandes, des pans coupés et bow-windows… dans les années 1920.

Et ensuite, dans les années 1930, une géométrie bien plus marquée, des lignes simplifiées et moins de “décoration”. C’est surtout le cas des bâtiments publics de la ville : bourse du travail, poste, écoles.

L’imposante entrée de l’ancienne “brasserie coopérative d’Escaut-et-Sambre” est typiquement art déco, avec ses bulles et briques de verre.

Photo de Jérémy-Günther-Heinz Jähnick issue de wikipedia

Le cimetière de Caudry

J’ai pour habitude de visiter les cimetières des villes que je découvre, afin d’en apprendre plus sur leur passé, leurs “grandes familles”, leurs hommes et femmes célèbres. Bien entendu, celui de Caudry met en avant les grandes familles textiles qui ont fait vivre la ville jusqu’au milieu du 20e siècle.

Cette belle et imposante tombe (a priori des années 1930) accueille les anciens chanoines et abbés de Caudry.

La tombe d’Henri Sandras est gravée du texte “A l’organisateur, les ouvriers reconnaissants. Inauguré le 6 juillet 1913”. Né et mort à Caudry, Henri Sandras a été ouvrier tulliste dès l’âge de 11 ans, puis militant syndicaliste et socialiste. Après qu’il a dirigé une grande grève en 1898, les patrons des ateliers locaux lui ont interdit tout travail à Caudry et, pour élever ses quatre enfants, il a dû devenir débitant de boissons. Et c’est justement dans son café que se sont constitué de multiples organisations syndicales d’ouvriers ! Il a été élu maire de Caudry, de 1910 à 1912, année de son décès.

Albert Aimé Claisse, capitaine au 362e régiment d’Infanterie, est décédé dès le début de la bataille de Verdun, le 22 février 1916, à l’âge de 23 ans. Il a été fait Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume.

Le sergent François Fontaine est décédé durant la “Bataille de Guise”, dans l’Aisne, durant les tout premiers jours de la Première Guerre mondiale, les plus meurtriers. Il allait avoir 23 ans.

99 soldats anglais décédés autour de Caudry durant la Grande Guerre sont enterrés dans un carré militaire du cimetière civil. Leurs sépultures, presque couchées au ras du sol, sont présentées dans une disposition assez inhabituelle.

Caudry a été occupée par les Allemands de décembre 1914 à octobre 1918. Ils y avaient réuni des unités médicales et des stations d’évacuation sanitaire, et les soldats du Commonwealth victimes de leurs blessures ont d’abord été inhumés par les Allemands au milieu des leurs. Par manque de place, les soldats, britanniques, irlandais, australiens, écossais… ont été enterrés à deux, voire trois, par tombe.

Le lieutenant irlandais Ezekiel Vance avait 45 ans quand il est décédé, le soldat londonien Alfred de Lisle Sanders en avait 44.

À la sortie de Caudry se situent également deux cimetières militaires côte à côté, un Britannique et un Allemand. Appelé à l’origine “extension du cimetière allemand”, le cimetière Britannique a été créé en octobre 1918 par la division néo-zélandaise localisée à Caudry. Après l’armistice, les corps de soldats enterrés dans de petits cimetières alentours ont été rassemblés à Caudry. Aujourd’hui, ce cimetière regroupe plus de 700 tombes.

Le cheminot londonien Frederick John Chalkley n’avait que 20 ans lorsqu’il est mort des suites de ses blessures en décembre 1917. Il avait été fait prisonnier.
Le soldat Henry William Spratt est décédé de la dysenterie en 1918, à l’âge de 36 ans, alors qu’il était prisonnier de guerre.

Le caporal George Dudley Kendall, de la police militaire à cheval, est décédé en octobre 1918 à l’âge de 39 ans.
Le capitaine Guy Dodgson est décédé de ses blessures reçues durant la bataille de la Sambre, quelques jours après l’Armistice, le 14 novembre 1918, à l’âge de 23 ans. Sa mère était allemande et il avait étudié la musique à Stuttgart en 1913.

Quelques soldats français ont été enterrés dans ce cimetière après l’Armistice. Avec d’autres camarades du 8e escadron de Train des équipages militaires, Louis Durand et François Galeyrand sont tous les deux décédé en décembre 1918 de la grippe espagnole, qui faisait des ravages à l’époque.

Leonard Marks, un ouvrier du “Labour corps”, est décédé en décembre 1918 à l’âge de 24 ans. Chaque division d’infanterie britannique possédait un bataillon de soldats formés au combat, mais chargé de travaux de main-d’œuvre. Dans le civil, ils étaient souvent mineurs, forgerons, charpentiers, maçons, ajusteurs, conducteurs d’engins…
Le chauffeur Harparsad, du corps d’approvisionnement de l’artillerie royale indienne, est décédé en octobre 1919, peut-être dans un accident de camion.

Des ouvriers chinois, travailleurs pour le compte des Britanniques, sont également enterrés avec les soldats. Vu leur date de décès (mai 1919), ils sont sûrement morts de la grippe espagnole.

Jusqu’à 20000 soldats allemands ont été hébergés à Caudry durant la Première Guerre mondiale, qui abritait un hôpital militaire. 3194 soldats allemands sont enterrés dans ce cimetière, la plupart décédés de leurs blessures après la bataille d’Arras (avril 1917) ou la bataille de Cambrai (novembre 1917), mais surtout la grande offensive allemande du printemps-été 1918.

Sur les 3 194 morts, 1 632 reposent dans des tombes individuelles identifiées et 1 562 dans des fosses communes.

Jagow Iwanow était un prisonnier de guerre russe, il est décédé en mai 1918.
Lorenz Johannsen, mort en mai 1918, était “musketier” (soldat prussien).

Arthur Hurier était un civil décédé accidentellement en juillet 1917 à l’âge de 56 ans.
Eugen Krumrey devait lui aussi être un homme d’âge mûr, car les “landsturmmann” étaient des réservistes trop âgé pour être envoyés dans des unités combattantes. Peut-être surveillait-il les prisonniers britanniques.

Un monument a été érigé par l’association des représentants de commerce d’Allemagne à la mémoire de ses 30.000 adhérents qui ont été tués sur tous les fronts pendant la Grande Guerre.

Dans le cimetière civil, vous pouvez également trouver un carré militaire du Souvenir Français qui regroupe des tombes de soldats caudrésiens décédés depuis la Grande Guerre jusqu’à la guerre d’Algérie. Certains sont représentés par un “monument funéraire”, une colonne brisée, très utilisée au 19e siècle pour symboliser une jeune vie brisée.

Henri Deroo est décédé en mai 1940, lors de l’invasion allemande, dans le petit village de Carnières, entre Cambrai et Caudry.

Le “soldat Bruniaux” est décédé en 1918… Mais sur la plaque, on peut lire “Bruniaux. Défenseur. 17 9 1939”.
René Loze est mort des suites de ses blessures en octobre 1914, dans un hôpital militaire de la Nièvre, quelques jours avant ses 21 ans.

La base de loisirs du Val de Riot

(toutes les photos de la base de loisirs proviennent du site de l’office du tourisme)

La Base de Loisirs de Caudry est un lieu de détente situé non loin la ville, mais tourné vers la nature. Des zones de jachères fleuries ont même été installées pour favoriser la biodiversité.

Ses 12 hectares accueillent de nombreuses essences végétales qui bordent des chemins de promenade.

C’est un lieu familial où petits et grands se retrouvent pour se promener, pêcher, s’amuser sur les aires de jeux ou observer les pigeons ou les ânes.

De nombreuses animations et manifestations y sont organisées chaque année.

INFORMATIONS PRATIQUES
Adresse :
Rue Ampère 59540 CAUDRY
Horaires :
d’avril à fin septembre : 8h-20h, le reste de l’année : 8h-18h

J’espère que cet article vous aura donné des idées sur les choses à faire, quoi voir et quoi visiter à Caudry pour une journée ou un week-end.

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2 commentaires

  1. Caudry fait désormais partie des destinations de choix dont j’ai pris note pour mes prochains déplacements dans la région, que ce soit seule ou en famille.

    1. Emily a dit :

      Vous avez bien raison 😉 Caudry est une jolie ville qui vaut le détour quand on est dans le cambrésis !

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