Coups de coeur

Le Mémorial Canadien de Vimy, la mémoire des braves

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Entre Lens et Arras, le Mémorial canadien de Vimy s’élève avec solennité, dominant les plaines marquées à jamais par la Grande Guerre. Plus qu’un monument, c’est un site mémoriel complet, chargé d’émotion et d’histoire. Ce lieu emblématique rend hommage aux 66 000 Canadiens tombés au combat, et symbolise l’unité d’un jeune pays forgé dans l’épreuve. Vimy, c’est une page d’histoire à ciel ouvert, un fragment de mémoire collective où chaque pas résonne avec le souvenir.

Entre les tranchées reconstituées, les cratères de bombes figés dans le paysage, le centre des visiteurs interactif et le majestueux monument de pierre blanche, tout ici invite au recueillement, à la réflexion, et à la transmission.
Le site est recouvert de milliers d’arbres plantés après la Grande Guerre : chacun d’entre eux rappelle le sacrifice d’un soldat. Le paysage, marqué par d’anciens cratères de mines et parcouru par des moutons en liberté, garde les traces visibles de la guerre.

La bataille de Vimy

Nous sommes à la cote 145, point culminant de la crête de Vimy. Le 9 avril 1917, à l’aube, 35 000 soldats canadiens lancent l’assaut contre les lignes allemandes. Après trois jours de combat acharné, ils prennent cette position jugée jusque-là imprenable. Mais la victoire a un prix : plus de 10 600 morts et blessés côté canadien. Plus de 20 000 du côté allemand.

La bataille de Vimy marque un tournant. C’est la première fois que les quatre régiments canadiens combattent ensemble, et ce succès militaire, source de fierté nationale, devient un acte fondateur de l’identité canadienne. À tel point que le pays, encore dans l’Empire britannique, signera lui-même le traité de Versailles en 1919.

Dès 1920, le Canada décide d’honorer ses morts. Parmi les champs de bataille choisis, Vimy devient un site emblématique. En 1922, la France, reconnaissante envers le sacrifice des Canadiens, concède de façon perpétuelle au Canada un terrain d’une centaine d’hectares dominant la plaine de Lens.
Mais le site est meurtri : tranchées, obus, galeries, corps ensevelis… Il faut trois ans de déminage, puis onze ans pour construire le monument : 15 000 tonnes de béton, 5 000 tonnes de pierres blanches venues de Croatie, taillées sur place avec soin.

Le Mémorial canadien de Vimy, dédié aux 66 000 Canadiens morts ou disparus lors du conflit mondial, est inauguré en 1936, en présence du roi Edouard VIII et du président français Albert Lebrun. Ce jour-là, sous un beau ciel d’été, le monument symbolise l’espoir d’une paix durable…

Il existe une Carte pour visite autonome – Vimy pour vous guider sur le site.

Le centre d’accueil du Mémorial de Vimy

Le Centre a ouvert ses portes en 2017, lors du 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy. Il permet de mieux comprendre le rôle des Canadiens dans la Grande Guerre, et notamment sur le rôle du Corps canadien dans la prise de la crête de Vimy.
On peut y écouter les lettres des soldats envoyés à leur famille, lire les noms gravés des disparus et saisir la portée humaine de leur engagement.

La visite s’ouvre sur un fac-similé du célèbre « In Flanders Fields » (« Dans les champs de Flandre »). Publié en 1915, le poème du Canadien John McCrae a connu un succès fulgurant. Il est devenu à un hymne au courage (qui a permis le recrutement de jeunes soldats durant le conflit) et un chant du souvenir pour tous les militaires tombés durant le conflit.

Des guides étudiants canadiens sont disponibles de février à mi-décembre pendant les heures d’ouverture du centre pour répondre à vos questions questions. Ils offrent également des visites guidées gratuites.

La visite commence par une mise en perspective, présentant la vie des Canadiens en 1914 dans les différentes provinces et décrivant le pays qu’était le Canada à l’époque, encore rattaché à l’Empire britannique.

Le centre utilise ensuite des portraits modernes pour faire « revivre » des civils et des militaires, et des voix enregistrées que l’on peut écouter avec un casque. C’est une idée formidable qui permet de donner vie à des objets et des lettres.

Nous passons ensuite à l’implication du Canada dans la Grande Guerre et à l’enrôlement des soldats.

Les médailles d’un soldat, la boite à tabac d’un autre, un jeu de domino… De petits objets rappellent que tous ces jeunes hommes ont réellement vécu et ne sont pas uniquement des noms gravés sur des tombes.

Le centre ne cache pas la réalité de la guerre, avec quelques photos difficiles. Des blessés au milieu d’un no man’s land boueux, le paysage ayant été totalement rasé par les obus.

Ou ce tout jeune soldat victime d’un gaz de combat au souffre et au chlore (« gaz moutarde ») qui lui ont brulé les yeux, la peau et les poumons.

Le centre fait, bien sûr, la part belle à la bataille de Vimy, au travers de nombreuses photos et de films, expliquant les différentes forces en présence, la préparation, les combats d’avril 1917 et la victoire canadienne.

Le centre n’oublie pas le travail des femmes, notamment les infirmières sur le front et les « munitionettes » au pays.

Le centre explique enfin la joie et le soulagement des survivants, ainsi que la fierté de toute une nation dont 660 000 hommes s’étaient engagés dans la guerre.

Le Canada a créé plusieurs monuments du souvenirs en France et en Belgique, là où les Canadiens ont combattu. Le plus grand, le plus symbolique, est celui de Vimy.

Une maquette en légo représente l’impressionnant monument érigé après la Grande Guerre.

L’architecte et sculpteur canadien Walter Seymour Allward a conçu le monument et en a supervisé la
construction. Il a fallu des années pour graver les milliers de noms dans la pierre.

Plusieurs photos aériennes permettent d’observer les sculptures situées en haut des deux colonnes, et que l’on ne peut que distinguer depuis le sol.

Le Canada se souvient et l’exposition temporaire

Une seconde salle accueille des expositions temporaires en rapport avec le Canada et ses soldats.

Des toiles imprimées sont attachées dans le couloir qui mène à cette salle. Chacune met en valeur la vie et les actes d’un Canadien (mais durant la Seconde Guerre mondiale).
– Léo Major est un québécois ayant servi dans le célèbre Régiment de la Chaudière. Il s’est distingué par ses actes de bravoure lors de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée.
– Dorothy Irene Mulholland était une infirmière de la Royal Canadian Air Force, connue pour son courage et son dévouement, notamment sur Juno Beach après le Débarquement.
– David Currie a été décoré de la Victoria Cross pour ses actions héroïques durant la bataille de Falaise en Normandie, où il a commandé un groupement de chars d’assaut, d’artillerie et d’infanterie.

– La Québécoise Eugénie Francoeur Turner a été responsable des communications de deux escadrons d’aviation. Elle décodait des messages et préparait les renseignements pour le personnel navigant.
– Le lieutenant Garth Webb a débarqué sur Juno Beach en Normandie en juin 1944, puis a combattu jusqu’en Allemagne, en 1945. Il est le fondateur du Centre Juno Beach.
– George Chow a pris part à la Bataille de Normandie comme artilleur antiaérien, puis a participé à la libération de l’Europe.

Lorsque je me suis rendue au centre des visiteurs de Vimy, l’exposition temporaire présentait le parallèle entre le sport et les forces canadiennes. Certains lanceurs de base-ball étaient par exemple d’excellents lanceurs… de grenades !

– Né en Angleterre, William Parker a été capitaine dans la police montée jusqu’en 1912. Il a pris un congé en 1900 pour participer à la guerre d’Afrique du Sud.
– Hugh Cairns, né en Angleterre, excellent footballeur, est un soldat canadien célèbre pour ses actes de bravoure. Il a reçu la Distinguished Conduct Medal pour ses actions durant la bataille de Vimy, puis la prestigieuse Victoria Cross pour ses actions héroïques à Valenciennes en novembre 1918.

– Winnie Roach-Leusz était une nageuse et militaire canadienne renommée. Elle a été la première canadienne à traverser la Manche à la nage. Elle a servi dans le Canadian Women’s Army Corps (CWAC) pendant la Seconde Guerre mondiale.
– Conn Smythe était une figure emblématique du hockey canadien, ayant fondé et dirigé les Maple Leafs de Toronto. Il a servi comme lieutenant pendant la Première Guerre mondiale et a reçu la Military Cross pour sa bravoure et son dévouement.

Les tunnels et les tranchées de Vimy

Le Mémorial canadien de Vimy a conservé des cratères d’obus, des tranchées et une partie du système de galeries souterraines creusées par les soldats canadiens.
Une fois sorti.e du centre, vous avez la possibilité de vous promener dans le parc et de parcourir les tranchées reconstituées. Des étudiants canadiens bénévoles peuvent aussi vous accompagner pour une visite guidée des tunnels conservés en l’état.

10 kilomètres de galeries souterraines ont été creusées par des « diggers » canadiens pour prendre cette position stratégique. Des milliers d’hommes y ont attendu, serrés les uns contre les autres, avant de s’élancer à l’aube du 9 avril 1917.

Certains ont gravé des souvenirs sur les parois des tunnels.

C’est une étudiante canadienne qui m’a invitée à descendre sous terre et à plonger dans l’étroit tunnel, qui faisait à peine 1,50 m de large à l’origine !

Dans le secteur de Vimy, des passages souterrains situés de 7 à 10 mètres sous terre reliaient les lignes de la réserve des Alliés aux lignes de front. Ces souterrains permettaient le transport discret des troupes et des ravitaillements.

Le réseau souterrain des Alliés comprenait des voies ferrées légères, des postes de secours, des postes de commandement, des réservoirs d’eau, des dépôts de munitions et des centres de communication.

Les tunnels sous les tranchées étaient aussi utilisés pour des opérations de minage et de contre-minage, ainsi que pour poser secrètement d’importantes charges explosives.

Il y a de quoi devenir claustrophobe et les tunnels sont frais. Aussi est-on soulagé de revenir à la surface !

L’étudiante m’a ensuite emmenée vers les tranchées, reconstruites dans les années 1920 alors que le monument était en construction.

De nombreux cratères à la crête de Vimy sont le résultat de tirs d’artillerie lourde en surface et de puissantes explosions de mines déclenchées dans les tunnels souterrains.

Les tranchées se trouvent aux mêmes positions que les avant-postes originaux canadiens et allemands de 1917.

Aujourd’hui, vous pouvez découvrir une petite partie des tranchées qui couvraient autrefois les lignes de front de sept kilomètres au pied de la crête de Vimy. (Comme vous pouvez vous en douter, les sacs de sables originaux ont été remplacés par des sacs en béton).

Vous croisez sur le site plusieurs panneaux d’information rendant hommage à des soldats morts à Vimy et représentant la diversité de la nation canadienne. Peter Lavelley était ainsi un autochtone de la nation Algonquin. Il est décédé durant la bataille de Vimy à l’âge de 20 ans.

Le centre est accessible aux personnes en situation de handicap. En revanche, les tranchées et les galeries souterraines ne le sont pas. Les chiens, sauf chiens d’assistance, ne sont pas admis.

Grand parking gratuit sur place et tables de pique-nique à disposition.

Le jardin de la paix

En 2018, l’Association Art & Jardins des Hauts-de-France a entrepris un projet unique pour célébrer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale : la création de jardins à côté des grands lieux de mémoire. Les « Jardins de la Paix », message de fraternité internationale, ont peu à peu fleuri dans les paysages des Hauts-de-France.

À côté du centre des visiteurs, en contrebas d’une large percée végétale qui dégage la vue sur le fameux monument canadien, on trouve l’un de ces Jardins de la paix. Intitulé « Drapeau », ce Jardin de la Paix canadien est inspiré par la forêt boréale et les panoramas enneigés du Canada. À l’intérieur, un sentier conduit le promeneur vers un banc issu du tronc d’un hêtre centenaire tombé lors d’une tempête, au début des travaux d’aménagement.

Des vivaces aux arbustes, la palette végétale présente une forte dimension symbolique. En avril, une prairie de fleurs blanches s’éveille lors du mois anniversaire des commémorations nationales. Puis, à l’automne, les amélanchiers au tronc gris pâle voient leurs feuilles devenir du rouge orangé du drapeau du Canada.

Cette sculpture a été créée en 2018 par une artiste canadienne. La sculpture est formée de médaillons en bronze qui ont été conçus par des vétérans canadiens. Chaque médaillon comprend des mots, des images et des symboles qui représentent leur expérience au service du Canada.

Il est temps, à présent, de nous diriger vers le grand Mémorial national du Canada de Vimy. Il est situé à 15 minutes à pied du centre d’accueil.

Le monument canadien de Vimy

Le Mémorial national du Canada à Vimy rend hommage à tous les Canadiens qui ont servi durant la Première Guerre mondiale, en particulier à ceux sans sépulture connue.

La Grande Guerre a profondément marqué la jeune nation du Canada. Sur une population de moins de 8 millions d’habitants, près de 619 000 Canadiens se sont engagés pour servir dans le Corps expéditionnaire. Le prix payé a été terrible : plus de 66 000 morts et 172 000 blessés. Un sacrifice immense, qui a forgé l’histoire et l’identité du pays.

Le Mémorial national du Canada se dresse fièrement sur la crête, comme un appel silencieux à la mémoire. Le monument est l’œuvre de Walter Seymour Allward, architecte et sculpteur canadien. Inspiré par un rêve, par la spiritualité chrétienne, et par des maîtres comme Rodin et Michel-Ange, il a imaginé un lieu à la fois majestueux, émouvant et universel.

La construction du monument a duré 11 ans (entre 1925 et 1936) après le déminage du site. Le grand socle en béton est renforcé par des supports en acier. Les piliers et le socle sont recouverts de calcaire de Seget, qui a été choisi pour sa durabilité et son attrait visuel.

Les deux piliers symbolisent les sacrifices des deux pays. L’un a des feuilles d’érable du Canada et l’autre a la fleur de lys de la France.
Au sommet des piliers, les huit statues représentent les valeurs universelles pour lesquelles les soldats ont combattu et sont morts.
Les statues de chaque côté de l’escalier figurent les parents endeuillés des soldats tombés au combat.

Au pied du monument sont gravés tous les lieux où ont combattus les Canadiens.

Dans le poème « In Flander’s fields », John MacRae évoque les coquelicots qui fleurissent dans les champs et sur les tombes. Dès les années 20, ils sont devenus l’emblème du souvenir. Aujourd’hui encore, les membres de l’ex-Commonwealth portent un coquelicots lors des célébrations de l’armistice. Et vous verrez souvent des coquelicots posés sur les tombes et les mémoriaux.

L’immense statue de la pleureuse, qui représente le Canada, est tournée vers la plaine. Elle se tient tout au bord, en équilibre, regardant un tombeau vide. Des branches de laurier (un symbole de victoire) à l’envers pendent de sa main, pour souligner le prix amer de la victoire.

Depuis le sommet, la vue est saisissante : le bassin minier et ses terrils racontent, eux aussi, l’après-guerre et le retour à la vie.

Sur les parois du monument se trouvent les noms de plus de 11 200 soldats canadiens qui ont péri en France et dont le lieu d’inhumation est inconnu (certains ont depuis été retrouvés). Ils sont gravés autour du socle par ordre alphabétique et selon leur grade.

Les statues centrales, à la base des piliers, représentent les sacrifices consentis en temps de guerre et la persévérance. Elles ont été inspirées par le poème « In Flander’s fields », et notamment le vers « À vous de porter l’oriflamme et de garder au fond de l’âme le goût de vivre en liberté. »

Le monument aux morts de la Division Marocaine

En face du monument national du Canada se dresse le monument commémoratif de la Division Marocaine.

Malgré son nom, il n’y avait pas de soldats marocains dans la Division Marocaine. Elle était en réalité composée de combattants quinze nationalités différentes : des fantassins originaires d’Algérie, de Tunisie et du Sénégal, ainsi que des légionnaires polonais, tchèques, grecs, etc.
La division a gagné sa réputation de courage dès la bataille de la Marne, en septembre 1914, avant d’être envoyée dans l’Artois. La Division Marocaine a été l’unité de l’armée française la plus décorée de la Première Guerre mondiale.

En 1924, d’anciens soldats de cette division ont décidé d’ériger un monument sur la crête de Vimy en mémoire de leurs camarades disparus. Le monument, qui rappelle la percée effectuée par les régiments de la Division marocaine, le 9 mai 1915, a été inauguré en juin 1925.

Le cimetière n°2 de Vimy

Ce cimetière se situe à quelques dizaines de mètres du mémorial. Il commémore le souvenir de 2965 hommes tombés durant la Grande Guerre, dont 378 Canadiens tombés lors de la bataille de la crête de Vimy. Il accueille ainsi les tombes de 2 241 Britanniques, 695 Canadiens, 19 Australiens, 7 Néo-Zélandais, 2 Sud-Africains et un Indien. Près de 70% des soldats enterrés n’ont malheureusement pas été identifiés.

Arthur Adamson, de l’infanterie australienne, vivait avec son épouse à Auburn, où il était maçon. Il est mort de ses blessures le 3 mai 1917 et a été enterré à la hâte. Son corps n’a été retrouvé et proprement inhumé qu’en 1955.
Le sergent major James Burfield, qui vivait à Londres avec son épouse, est décédé à l’âge de 36 ans en mai 1915.

La majorité des tombes a été creusée après la bataille de Vimy pour inhumer des morts retrouvés sur les champs de bataille environnants et dans des tombes isolées, et qui ont été transférés dans le cimetière, sur une période de quelques années, après l’Armistice.

Robert John Moffat, fantassin dans la Canadian Infantry (Saskatchewan Regiment), est décédé à l’âge de 25 ans.
Le lieutenant Marvin Jay Workman, d’un régiment de l’Ontario, était né dans la province du Québec. Il s’était engagé un an plus tôt à Montréal. Il avait 26 ans lorsqu’il est décédé durant la bataille de Vimy.

Un petit mémorial rappelle que 29 Canadiens ont été tués durant les combats en 1917 et enterrés non loin, à Givenchy-en-Gohelle. Malheureusement, leurs tombes ont été perdues lors des combats qui ont suivi jusqu’en 1918.

Moses Johns, né au Québec et fantassin d’un régiment d’Alberta, était ouvrier agricole en Ontario. Il est décédé à l’âge de 25 ans.
Fred Ince, soldat d’un régiment de l’Ontario, avait 30 ans lorsqu’il est mort durant la bataille de Vimy.
Tous les deux, comme d’autres, sont enterrés dans le cimetière, mais la position exacte de leur tombe est inconnue. Peut-être ont-ils été enterrés dans une fosse commune.

À noter que tous les 9 avril, le Canada commémore la bataille d’Arras et la prise de la crête de Vimy, la « Cérémonie du jour du Souvenir ». Cette cérémonie, qui a lieu l’après-midi, est publique, accessible à tous et gratuite.

Puisque vous êtes dans les coin, visitez l’émouvant site de Notre-Dame de Lorette, qui accueille les tombes de milliers de soldats français et visitez le Centre 14-18. Vous pouvez aussi passer un week-end à Lens ou visiter le formidable musée du Louvre-Lens. Plus au sud, vous pouvez passer un week-end à Arras et plonger dans la carrière Wellington.

Cet article vous a donné envie de visiter le site du mémorial de Vimy ? Enregistrez-le pour plus tard, partagez-le avec un·e ami·e prêt·e à partir à l’aventure… et surtout, n’hésitez pas à me faire part de vos découvertes personnelles !

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